Acheter des éthylotests pour usage professionnel en ligne

éthylotests
Deux dispositifs permettent de prévenir les dangers de la conduite sous l’emprise de l’alcool. Il s’agit de l’éthylotest et de l’éthylomètre, le second servant à préciser le taux d’alcool des automobilistes en cas de contrôle sur la route.

Lutter contre l’alcool au volant

Reconnu comme première cause de mortalité sur la route, ce fléau est combattu à plusieurs niveaux. Des campagnes visant à augmenter la sécurité routière sont menées avec régularité afin de sensibiliser les différents publics concernés. Les plus vulnérables sont les jeunes gens âgés de 18 à 24 ans. Chaque semaine hélas, 19 jeunes conducteurs perdent la vie sur la route dans des accidents liés à une surconsommation d’alcool, directe ou indirecte. Face à cette triste réalité, la tolérance des excès n’est plus de mise. Du point de vue légal, les infractions à la limite permise de 0,5 g d’alcool par litre de sang sont réprimées avec sévérité. Pour ne laisser place à aucune contestation, les résultats du test d’alcoolémie ne doivent pas inspirer le moindre doute. Pour trouver un éthylomètre fiable, cliquez ici. Cet appareil permet de connaître avec précision la concentration d’alcool que recèle le sang d’un individu à l’occasion d’un contrôle. C’est le seul outil qui puisse détecter les molécules d’alcool dans l’appareil respiratoire humain. Il a fait l’objet d’une homologation spécifique à cet effet. On l’utilise en deuxième intention après un contrôle par éthylotest. Dans un cadre légal, une prise de sang est parfois effectuée suite à ces deux tests.

Évaluer son alcoolémie soi-même

La technique de l’alcootest ou éthylotest ne constitue pas une solution d’une grande précision. Toutefois, même si le résultat obtenu ne suffit pas à chiffrer le taux d’alcool dans le sang de l’individu concerné, cette précaution est utile pour éviter de prendre le volant en état d’ébriété. Ces tests inventés en 1954 mesurent la proportion d’alcool au sein de l’air expiré par la personne qui souffle dans le dispositif, communément appelé « ballon » autrefois. Désormais, il existe des éthylotests électroniques qui sont dotés d’un témoin qui évalue le taux d’alcool différemment de la méthode ancienne. En effet, les alcootests chimiques utilisés traditionnellement mettaient en œuvre un changement de couleur, de l’orange vers le vert. Cette transformation correspond à la mutation d’ions « dichromate » en ions « chrome », sous l’effet de l’éthanol qui passe du sang dans l’air expiré par les poumons après consommation d’alcool. Le tube de l’éthylotest classique contenait du dichromate de potassium solide, susceptible de changer de couleur dans le ballon en plastique fixé à son extrémité. Désormais, la version électronique s’impose, y compris pour les EAD : éthylotests électroniques antidémarrage qui peuvent être mis en place dans un véhicule pour empêcher un automobiliste alcoolisé de prendre la route. Du point de vue légal, un test de ce type ne constitue qu’un premier résultat, confirmé par la suite.

Un contrôle et des sanctions

Les forces de l’ordre qui procèdent à des vérifications sur la route font parfois souffler les conducteurs dans un éthylotest. Ce premier contrôle permet de savoir si la limite légale de 0,5 g par litre de sang est atteinte. Dans le cas des automobilistes dotés d’un permis probatoire, le seuil est fixé à 0,2 g. Après ce constat initial de consommation excessive d’alcool, le recours à l’éthylomètre complète le dépistage pour une estimation précise. Les sanctions auxquelles s’exposent les contrevenants sont sévères : ils peuvent voir leur permis délesté de 6 points voire suspendu. Le premier contrôle par éthylotest atteste l’infraction tandis que le second la précise et permet de rendre le contrôle régulier du point de vue légal. Les éthylotests doivent être conservés dans des conditions rigoureuses pour rester des outils fiables. De plus, leur stockage ne doit pas excéder deux ans, après quoi ils sont périmés et inutilisables. Il n’est pas obligatoire d’en détenir dans son véhicule, le décret n°2020-605 du 18 mai 2020 a abrogé cet impératif. L’article R-233-1 du code de la route a par conséquent été remanié. Ces appareils non recyclables ne doivent pas être jetés comme de simples déchets ménagers mais triés ou conservés à part en attendant une solution.


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